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Les cours de rattrapage

C’était un beau jour de printemps, je marchais tranquillement dans la rue, chauffé par les premiers rayons de l’après-midi. Comme tout bon universitaire, je ne possédais pas un centime, j’avais donc accepté temporairement un travail de répétiteur pour jeunes lycéens. Les mathématiques et sciences en général n’avaient plus de secrets pour moi et tenter d’y intéresser les jeunes en difficulté me semblait un challenge à ma portée.

C’est ainsi que je me rendis chez ma première élève ; sa mère m’avait appelé la veille car elle désespérait à l’approche des examens ; Florence risquait d’échouer son année si elle n’élevait pas rapidement son niveau en math et physique. Je sonnai à la porte, la mère m’ouvrit :

-Ah, voici le charmant jeune homme dont je t’ai parlé. Bonjour comment allez-vous ? Florence tu peux descendre s’il-te-plaît ?

Je lui répondis calmement et un peu gêné par tant d’enthousiasme. J’observais autour de moi, l’endroit semblait spacieux et assez luxueux pour un appartement. L’argent ne semblait pas être un problème pour eux, cela s’annonçait bien..

Florence finit par descendre. Elle aussi semblait gênée et je sentais qu’elle n’avait pas dû avoir son mot à dire quant à ma venue. A contre-coeur, elle me montra le chemin vers sa chambre ; je montai les escaliers du duplex suivi de près par sa mère.

-Voilà, vous pouvez vous installer là pour travailler. J’espère que vous pourrez aider ma fille mais attention avec elle, c’est une vraie tête de mule.

-Maman, arrête ça !

-Vous voyez ! Bon, et bien, je vous laisse…

- Ah, je peux plus la supporter ! me dit Florence d’un ton irrité.

Je lui dis que je compatissais car j’avais vaguement connu ça étant plus jeune. Je lui posai quelques questions afin de la mettre en confiance. Elle se calma assez vite et devint presque souriante. J’appris qu’elle avait 18 ans, qu’elle ne supportait pas les maths ni la plupart des gens de sa classe. Derrière ses lunettes, elle avait l’air d’une fille timide et réservée et je sentis qu’une certaine peur de s’affirmer devait lui gâcher une partie de sa vie sociale. Je la trouvais néanmoins mignonne avec ses long cheveux noirs, ses yeux pétillants, son nez fin sur lequel pointait quelques taches de rousseur, sa petite bouche, ses jeunes seins, sa taille serrée, son cul ferme qui ne lui donnait pas encore tout-à-fait la largeur d’une femme adulte...

 

Les aventures de Spartanus

Spartanus était né en Thrace, une région pauvre située au Nord de la Grèce. Très jeune, il était devenu un baiseur de première. Il était bâti comme un taureau et portait continuellement une petite tunique moulante pour mettre un valeur ses parties génitales avantageuses. Toutes les femmes désiraient fortement partager sa couche. Il aimait tant la sodomie qu’on l’avait appelé ainsi, Spartanus.

Un jour, alors que notre héros était en train d’enculer une bergère, deux soldats romains passèrent dans le coin. En effet, les légions romaines s’étaient emparées de la région quelques années auparavant. Néanmoins, Spartanus ne s’intéressait pas à la politique. Tant qu’il trouvait des gens à sodomiser, il était heureux. Et il faisait tant d’efforts pour élargir l’orifice anal de sa petite bergère que cela donna une idée à l’un des deux soldats. Il murmura à son camarade :

-Dis-voir, tu penses comme moi ? On pourrait se faire un joli paquet de pognon.

-On profite qu’ils sont occupés pour voler les moutons de la bergère ?

-Mais non, qu’elle les gardes ses moutons. Allons, réfléchis donc !

-On attend que le mec soit parti et on saute la bergère à notre tour ?

-Non ! Enfin, oui aussi si tu veux. Mais tu ne vois pas comment on pourrait se faire du blé ? Regarde comme ce type est robuste. Capturons-le et vendons-le comme esclave. Je suis sûr qu’on pourra en tirer un bon prix.

Spartanus était plus doué pour les acrobaties que pour le combat. Aussi fut-il rapidement neutralisé, tandis que sa conquête s’enfuyait à travers les champs. Quelques semaines plus tard, le pauvre homme était exposé dans un marché d’esclaves en Sicile. Il n’y resta pas longtemps car dès le premier jour, un homme important le remarqua. C’était le propriétaire d’une école de gladiateurs.

-Cet homme est bien constitué. Il fera un excellent combattant. Combien en veux-tu, marchand ?

Au risque d’être châtié, le fier étalon adressa la parole à son futur maître.

-Seigneur, tu te trompes sur mon compte. Je ne sais pas me battre. Ma spécialité, c’est de m’occuper des jeunes femmes. Je n’ai pas mon égal pour leur faire leur affaire.

Nullement agacé par l’intervention du Thrace, l’acheteur répondit sèchement :

-Allons, tu ne sais pas te battre ? Ne t’en fais pas, tu apprendras !

 

La nouvelle secrétaire

Ma boîte ouvrait des bureaux en Belgique et j’étais chargé de recruter du personnel. Il paraît que le pays était intéressant au niveau fiscal. Ces questions ne sont pas trop mon fort. De toute façon, ça ne pouvait pas être pire qu’en France. Un collègue était à Bruxelles et moi je me chargeais de Bruges. Au début, j’avais été un peu jaloux. Ici, la langue n’était pas le français et je ne savais pas un mot de flamand. Bien sûr, je me débrouillais grâce à mes connaissances d’anglais, voire d’allemand, bien sûr beaucoup de personnes connaissaient le français, mais c’était embêtant de ne pas maîtriser la langue locale. Une fois sur place, j’ai toutefois vite oublié ma déception et ma jalousie car la ville était magnifique. J’ai rapidement pris mes habitudes, testé les principaux restaurants de la ville, les brasseries, les chocolateries, etc. J’avais passé des annonces dans plusieurs journaux pour recruter des gens qualifiés et l’effectif était au complet.

Au bout de quelques semaines, je commençai à m’ennuyer. J’avais bossé comme un fou et maintenant nos affaires étaient bien lancées. J’ai demandé à Paris si je pouvais aller désormais travailler ailleurs, mais la direction préférait que je reste en Belgique pour contrôler l’activité des deux nouveaux bureaux. Mes collègues étaient tous des obsédés du travail et je me voyais mal travailler avec eux. Il me fallait sortir pour me faire des amis mais bizarrement, je n’arrivais pas à me convaincre. Ce fut mon assistant qui me fit trouver la solution malgré lui.

-Si je puis me permettre, il est parfois difficile de vous joindre, ou alors on a l’impression de vous déranger quand on y parvient. Peut-être pourriez-vous engager une secrétaire ?

C’était une excellente idée, même si je n’avais pas eu l’impression d’être si dur à contacter. Je pris du temps pour rédiger mon annonce. Il fallait une jeune femme parlant parfaitement le français. Je n’osai pas mettre des critères physiques, mais j’aurais bien aimé le faire. De toute façon, je ferai ma sélection au cours des entrevues. Il ne me restait plus qu’à attendre les candidates.

Deux jours plus tard, une trentaine de jeunes femmes avaient pris rendez-vous avec moi pour en entretien. Ça allait une belle tournée, bien remplie et enrichissante. C’est en fin de matinée que je trouvai la perle. C’était une jeune femme métisse. Elle était grande, presque un peu trop pour moi, mais qu’importe, elle était superbe.

 

La grosse

Malgré mon jeune âge, j’avais déjà vu pas mal de truc bizarres dans ma vie, mais le spectacle auquel j’ai assisté cette nuit-là fut assez unique. Pourtant, je ne suis pas vraiment un voyeur, enfin je ne crois pas. Je ne comprends pas trop ce qui s’est passé dans ma tête. Je devais passer deux mois en Espagne pour apprendre la langue. Tout ce que j’avais trouvé, c’était une chambre chez un mec d’une trentaine d’années. Il était sympa, mais un peu lourd. Dès mon arrivée, il m’a vanté les qualités des femmes andalouses. J’aurais dû me méfier quand il m’a fait des gestes indiquant clairement son intérêt pour les formes, accompagnés de grands rires. Je me suis dit qu’il voulait simplement mimer des seins de bonnes tailles et des fessiers corrects. Je me trompais. En tout cas, je me débrouillerais tout seul pour trouver des nanas. Dans mon école de langue, il y avait beaucoup de jolies filles, surtout des Allemandes et des Suédoises, alors je n’ai pas pu goûter aux vertus des Andalouses, même si j’ai naturellement observé des jolies filles dans les rues. Je n’avais pas beaucoup de temps, alors ce serait pour une autre fois et en attendant, je me contenterais de blondes. Le traumatisme s’est déroulé à la fin de la première semaine. J’avais passé la soirée à boire avec des amis de l’école. Une Allemande qui me plaisait bien et avec laquelle ça semblait bien accrocher m’avait expliqué qu’elle avait un copain. Il était allemand, comme elle, et se trouvait actuellement à Madrid. Mon travail consistait à la convaincre que ça ne nous empêchait pas de profiter de notre été à Séville. Comme elle semblait assez sérieuse, j’avais décidé de ne pas trop brusquer les choses et n’avais volontairement rien tenté. Par contre, nous avions bu comme des trous.Je l’avais ramenée chez elle pour me montrer galant, et maintenant, j’étais en route pour mon appartement.

 

La moche

Après trois mois de sexe commun, cette pétasse m’avait largué comme une ville chaussette. « Salope ! pensai-je en vidant un énième verre. » Deux potes étaient venus me réconforter. Ils m’abreuvaient de tournées et de commentaires déplacés. « Bah, de toute façon t’as toujours dit que tu n’aimais pas trop les blondes. » « T’en trouveras une autre. » « Si jamais tu peux te faire une pute cette nuit, c’est pas mal comme thérapie. » « Moi j’ai largué l’autre grosse pute y a deux semaines. Elle me faisait trop chier. » C’était sympa à eux mais ça commençait à me soûler légèrement. Une chose était vraie néanmoins, il fallait que je me vide les couilles et vite pour oublier que je m’étais fait envoyer paître. Cela, je ne pouvais le supporter. Je préférais quand c’était moi qui me débarassait de mes éphémères conquêtes. Avec cette blondasse de merde, je m’étais fait prendre de vitesse, sans doute un peu trop fixé sur son bon fessier et ses gros seins encore fermes, je n’avais pas vu assez tôt que la situation se dégradait, et c’est moi qui l’avait eu dans le cul. Ça ne pouvait durer. Je m’étais mis à mater toutes les nanas du bar. Pas terrible ce soir. Mes potes, moins difficiles que moi, avaient invité plein de meufs à notre table. Elles ne m’intéressaient pas, je n’allais pas m’abaisser à niquer un thon juste parce que j’étais en colère. Je préférais carrément me bourrer la gueule. On verrait plus tard. J’ai continué à descendre les verres les uns après les autres. Au bout d’un moment, j’avais déjà un peu la tête qui tournait, et deux bonnes femmes près de moi. Je ne sais pas si elles étaient vraiment deux, et je m’en fichais. Je voulais boire encore. Je finis par arriver à mes limites. Je n’en pouvais plus. Il y avait trop de bruit ici. Mes potes riaient comme des malades et ça résonnait dans ma tête. J’avais l’impression que tout le bar se foutait de ma gueule. Il fallait que je sorte. Je me suis tourné et il y avait toujours cette bonne femme près de moi. Elle était franchement pas terrible. Elle était maigre, beaucoup trop maigre, la poitrine pas intéressante, les bras avec la peau sur les os. J’aimais pas sa gueule non plus : un nez trop crochu, une espèce de bouton près de la bouche. Bref, en temps normal, je ne l’aurais même pas prise comme femme de ménage. Seulement là je n’en pouvais plus. En plus, elle me regardait en souriant bizarrement. Elle voulait sûrement baiser avec moi, et comme j’étais rond, elle se disait soudain qu’elle avait sa chance. Je me suis levé et ça a semblé la décevoir. Les autres ne me prêtaient plus la moindre attention. J’ai hésité et me suis mis à réfléchir en regardant la moche qui me collait. Et j’ai senti mes couilles qui ne demandaient qu’à exploser. J’ai pris une grande inspiration et j’ai demandé à la meuf : -Il faut que je sorte. Tu m’accompagnes ?

 

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