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Maria

L’année passée, j’avais été invité à passer le Nouvel an chez Armand, un ami qui habitait dans un quartier aisé de Genève. Bien que pour un bourgeois il avait su rester simple, il n’en allait pas de même pour tous ses amis et je ne m’étais jamais vraiment senti à ma place dans leurs ambiances BCBG étant donné mes origines populaires.

Nous nous étions tous connus par l’intermédiaire d’un parlement de jeunes auquel nous avions activement participé de nombreuses années auparavant et il y avait parfois certaines tensions entre ceux qui comme moi voulaient aider les jeunes des cités défavorisées, comme celle dans laquelle je vivais, et les fils à papa qui tentaient surtout de se faire voir par les officiels, afin d’être propulsés plus facilement vers une carrière politique. Néanmoins faire la fête avait toujours été un objectif commun à tous et je gardais un excellent souvenir de nos sorties à l’autre bout du pays ; nous, francophones, étions connus pour notre chaleur et notre alcoolisme facile. Pour cela, je décidai finalement de me rendre à cette fête.

 

Emilie

C’était un soir d’août, Christian, Emilie, Sophie et moi venions d’arriver au Montecristo, une boîte salsa du centre ville. Je m’étais lié d’amitié avec Emilie depuis peu, en fait j’avais été attiré par elle bien avant que nous fassions connaissance. A l’époque, il nous arrivait de nous saluer dans les couloirs et de nous regarder longuement de manière troublante, une alchimie très forte semblait nous attirer irrémédiablement l’un vers l’autre.

Elle était plutôt petite, avec de longs cheveux bruns, des yeux scintillants qui semblaient noirs tant ses pupilles étaient dilatées quand son regard coquin croisait le mien, un petit nez, quelques taches de rousseurs discrètes, une petite bouche, des seins légers mais qui semblaient bien fermes, un bon cul souvent moulé dans un jean ou une jupe élégante. Aussi étrange que cela puisse paraître, je ne lui avais jamais vraiment parlé avant le voyage de fin d’études il y avait quelques mois de cela, par manque d’occasion sans doute.

Depuis, nous partagions certaines activités comme les massages, nous semblions toujours attirés excessivement l’un par l’autre et cela servit certainement de base à nos relations amicales mais pourtant rien ne se produisait ; son caractère toujours changeant compliquait les choses et elle avait également tendance à trop réfléchir.

 

Vengeance

Minuit, je viens d’arriver au Macumba pour la plus grande soirée mousse de l’année. Mes potes et moi sommes tous habillés d’un simple pantalon, la douceur du temps nous a permis de tout laisser dans la voiture afin de s’épargner la queue au vestiaire. Après un tour au bar nécessaire qui me permettra de penser un peu moins à ma rupture récente avec Vanessa et au fait que cette pute s’envoie déjà en l’air chaque soir avec sa nouvelle victime, nous nous immergeons dans la mousse jusqu’à rapidement en avoir jusqu’au cou.

L’ambiance est déjà chaude ; la techno tribale et son rythme hypnotique mêlé aux milliers de litres de mousses qui tombent du canon en forme de bouteille de bière géante plonge tout le monde dans un état profond de transe. J’ai l’impression de participer à un bain moussant collectif ; je sens les corps des gens autour de moi, hommes et femmes, glisser sur le mien toujours dans le rythme. Etonnament, le contact d’autres hommes ne me provoque pas la répulsion habituelle, mais préférant de loin celui des femmes, je m’arrange pour être plus près d’un groupe de filles. Mes potes me suivent. Je sais consciemment que tenter de draguer serait déplacé et gâcherait cette ambiance, alors je continue juste à me frotter à elles, comme par hasard et elles me le rendent bien.

Un moment plus tard mon pote Sergei (un russe complètement fou qui avec la mousse qu’il a sur la tête me fait maintenant penser au Père Noël) me tire de ma danse torride et m’invite à participer à son délire bizarre. Muni d’un bonnet de bain, il s’amuse à faire de l’apnée à l’endroit ou la mousse est plus haute que la tête et à se balader d’un coin à l’autre de la piste de danse. Emporté par le son, je le suis, levant les bras au dessus de la mousse et les agitant en rythme. Après deux trois aller – retours, je perds sa trace. Je me rends compte qu’ils ont rallumé le canon à mousse à la puissance maximum au dessus de ma tête et que l’endroit où je pensais aller respirer n’est plus accessible.

Je commence à paniquer un peu, je tente de respirer par la bouche mais c’est l’erreur fatale, je tousse et cela me fait aspirer la mousse à nouveau, m’amenant au bord de la syncope. Soudain je me rappelle : respirer uniquement par le nez. Ce faisant le goût horrible de la mousse me rentre par le nez, j’arrive en effet à respirer un peu mais c’est difficile et je me dis qu’il faut que je sorte de là au plus vite.

 

L\'écolière balinaise

Pendant les vacances d’été, je suis allé à Bali. Mon hôtel se trouvait à Kuta, une des plages les plus touristiques. J’étais seul et j’avais une grande envie de baiser de la femme locale, mais on m’avait averti que les Balinaises n’étaient pas des filles faciles.

Un soir, je me promenais dans la rue à la recherche d’un bon restaurant. Il y en avait plein, c’était très difficile de faire son choix. J’ai opté pour une espèce de piano-bar qui avait l’air plutôt chic, et surtout parce que je suis tombé sous le charme de ces demoiselles qui se tiennent devant l’entrée et essaient de vous attirer à l’intérieur. Une fois installé, j’ai tout-de-suite commandé des fruits de mer. C’étaient pas des moules mais ça y ressemblait. Un truc m’étonnait dans cet endroit : Toutes les serveuses étaient habillées en uniformes d’école. Je questionnai un serveur qui m’expliqua qu’en fait il s’agissait de filles qui étaient en SMU (j’en ai conclu que ça devait être le lycée) et qu’elles étaient là pour un stage. Pendant mon repas, le serveur revint vers moi et me glissa une feuille de papier avec un nom, Cristina, et un numéro de téléphone. Il me montra une des serveuses et dit : « Tu vois la jeune fille là-bas ? Elle est amoureuse de toi. Ce serait bien que tu l’invites à faire quelque chose demain… » Je fus un peu surpris je dois dire, alors je lui répondis que si elle voulait me parler, elle pouvait venir à ma table. Seulement, elle n’avait pas le droit de parler aux clients selon mon serveur. Peu importe, je dois dire que cette petite m’attirait beaucoup. Elle était toute petite mais avec une paire de seins d’une taille peu commune pour la région et qui avait tout l’aire d’être en pleine croissance… Je pouvais aussi apercevoir ses cuisses fines sous sa jupe d’écolière. Je crois surtout que c’était l’uniforme qui me faisait le plus d’effet.

 

2+2=4

Avec mon pote Boris, un petit Bulgare bâti comme un éléphant, on était au lycée. On fantasmait sur deux Espagnoles. Elles n’étaient pas très grandes, mais elles avaient ce genre de corps qui vous redresse la queue d’un sexagénaire. C’étaient des sortes de Pénélope Cruz. L’une, ma préférée, qui était blonde, s’appelait Sandra et l’autre, une brune, s’appelait Katerina. On était bien décidé à trouver un moyen pour conclure avec.

Dans cette optique, on a organisé un week-end dans la maison de mes parents en campagne. Bien sûr, eux n’étaient pas là. On avait tout arrangé de sorte qu’elles croient qu’il y allait avoir du monde et que c’était le truc à ne pas manquer. Au final, on devait se retrouver que les quatre seuls…

Le jour venu, notre plan marcha comme sur des roulettes. On avait tout prévu pour les mettre à l’aise : baby-foot et badminton pour resserrer les liens pendant la journée, alcool à volonté le soir pour les resserrer encore un peu plus.

Une chose incroyable s’est produite pendant la journée alors qu’on jouait au bad. Les deux filles s’amusaient à mimer des actes sexuels avec leurs raquettes pour nous déconcentrer. A un moment, elles se sont même mises à se caresser entre les jambes mutuellement !! Avec les raquettes !!! Moi qui les croyais un peu coincées… Je ne pouvais pas m’empêcher d’imagine ma bite à la place de la raquette. Bref, le soir, on fit péter la bouteille de champagne, suivie des alcools forts. C’était l’étape cruciale, si elles refusaient de boire, on n’aurait aucune chance.

Au début elles étaient un peu réticentes sur l’alcool, mais petit à petit, en prétextant le bon goût de nos alcools et cocktails, on réussit à les faire boire. C’est fou comme une fille peut devenir pompette rapidement. L’étape suivante était le moment de vérité. Je devais emmener Sandra dans le jardin et Boris devait aller « chercher » du vin à la cave avec Katerina. J’ai donc pris cette fille par la main et je l’ai emmenée au milieu du jardin. Là, j’ai pas hésité une seule seconde. Je l’ai foutu par terre sur des couvertures et je me suis couché sur elle pour l’embrasser. Et ça a fonctionné mieux que je ne l’espérais. C’était une vraie lionne ! Elle était très entreprenante et poussait des petits rugissemenst. Ensuite, elle s’est mise à califourchon sur moi et commencé à frotter sa chatte contre ma queue qui était déjà bien dure. Elle faisait des petits mouvements très rapides. Elle a même planté ses ongles dans mes pectoraux (quand je vous dis que c’était une lionne !!). Elle se déshabilla toute seule en un éclair, me laissant le champ libre pour lui lécher les seins. Elle avait beau être petite, elle avait des seins énormes, presque aussi gros que sa tête. En plus, ils avaient très bon goût. Le fait de la voir en train de gigoter à poil sur moi me procurait un plaisir immense mais incomplet. J’ai alors retiré tout mes habits avec son aide et elle recommença à frotter sa chatte contre ma bite, mais cette fois le contact était direct. Je pouvais sentir sa mouille couler sur mon sexe. C’était très agréable mais le problème est qu’il y avait un peu de vent, ça avait pour effet de me la refroidir.

 

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